Psychogénéalogie à Paris et à Lille

« Si on ne comprend pas son histoire et dans quoi elle s’inscrit, on n’est pas libre de faire des choix à soi. » disait Anne Ancelin Schutzenberger

« Il est important d’être conscient de la façon dont nous nous percevons, car c’est ce regard qui déterminera la qualité et la teneur de nos relations avec le monde. » écrit Alejandro Jodorowsky dans son livre la Sagesse des contes.

Ces deux maitres de la psychogénéalogie ont été mes mentors, grâce au travail que j’ai mené avec Alejandro Jodorowsky j’ai pu naître à moi-même et me réaliser pleinement !

La psychogénéalogie est une merveilleuse voie pour entrer dans la liberté d’être vous, réellement Vous, avec amour, respect, créativité, courage et joie !

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06 88 31 83 61
contact@annalazowski.com

Consultations à Lille

Quartier Hellemmes-Lille, 59000
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Adresse communiquée après la prise de rendez-vous

Consultations à Paris

Cabinet En Soi, 24 rue Geoffroy Saint Hilaire, 75005.
Métro : Jussieu, Austerlitz, Censier Daubenton, Saint Marcel.
Entrez dans la cour, la salle d’attente est au rdc porte droite.

Consultation par Skype

Durée : 1h ou 1h30

Anna Lazowski, psychogénéalogiste

Formée à la psychogénéalogie par Alejandro Jodorowsky et de Marianne Costa, elle accompagne depuis 2005 en individuel comme en collectif. Ces enseignements ont été complétés par un travail personnelde vingt ans, en psychanalyse jungienne, psychogénéalogie, chamanisme notamment avec Carole Labedan et Jean-Gabriel Foucaut.
Praticienne de qi gong depuis 20 ans, elle a suivi des formations professionnelles à l’Ecole des Temps du Corps de Paris, avec le Maitre Liu Deming ainsi que Viktor et Marina Zalojnov pour les arts énergétique sibériens.

La méditation fait aussi partie de sa vie depuis plus de 20 ans, elle se nourrit des enseignements de l’Ecole occidentale de méditation de Fabrice Midal, autant que de Thich Nhat Hanh, Deepak Chopra et Amma.

Ses pratiques artistiques de conteuse et d’auteure – chercheuse sur les archétypes des contes et des mythes, l’ont conduites au fur et à mesure des sa pratique personnelle et des accompagnements de patients, à introduire les archétypes et des contes dans son accompagnement. Cet apport symbolique soutient la compréhension, permet de déjouer plus rapidement les loyautés invisibles à nos ancêtres et surtout accélère très favorablement le processus thérapeutique, de guérison, de mieux être, de libération.
Sa volonté de transmettre s’exprime aussi par les livres, elle est l’auteur de deux anthologies inédites sur des imaginaires extraordinaires, les Contes des sages scandinaves, Seuil, 2017, et des Contes des sages slaves, Seuil, 2014, elle publie également des contes initiatiques et thérapeutiques dans le magazine Happinez.

Son approche l’Âme par l’Art© relie le Conte aux cheminements individuel, collectif et symbolique pour faire lien entre le corps, le cœur, l’âme et l’esprit.

La Psychogénéalogie

Faire un travail de psychogénéalogie est héroïque : c’est avoir le courage de découvrir l’héritage que vos ancêtres, parents, grands-parents et arrières grand-parents vous ont légué inconsciemment.

Les études actuelles en épigénétique confirment ce que le chamanisme des peuples premiers racontent depuis la nuit des temps : nous sommes porteurs de mémoire, et nous sommes tous reliés vivants ou morts.

Ces mémoires vivent en nous. Ainsi des études cliniques montrent que des rats et souris traumatisés transmettent le traumatisme sur plusieurs générations. Leur descendance manifeste des troubles du comportement lié un phénomène qu’elle n’a pas vécu mais dont la mémoire-souvenir se réactive en elle par des déclencheurs de la vie quotidienne.

Il en est de même pour nous. L’auteur Hanna Krall écrit dans son livre le Dibbouk : « Très tôt, j’ai su que je n’étais pas seule ».

Ma perception est similaire depuis l’enfance, je me suis surprise à avoir des attitudes psycho émotionnelles mais aussi des manifestations corporelles souvent pathogènes qui semblaient venir d’ailleurs, et que j’observais aussi chez mes parents. C’est d’abord en étant mon propre « cobaye » que j’ai pratiqué la psychogénéalogie. J’ai vécu corporellement autant que psycho émotionnellement le processus, et tous les jours je bénéficie de la liberté, de la vitalité et solidité acquises.

Nous sommes tous issus d’un terreau qui nous a nourri certes mais aussi, parfois, intoxiqué de croyances, de tabous, de limites, de loyautés, de secrets, de relation au vivant qui ne sont pas forcément fertiles. Une mise en contact avec l’Histoire d’où viennent vos familles est utile : guerres, exils, génocides, famines, pauvreté, isolement, classes sociales, etc…seront des sources d’informations qui se répercutent sur les vécus et les traumatismes inconscients.

Cela arrive dans toutes les familles.

Alors, comment se vivre ? Comment être authentique à soi-même dans une identité induite depuis des générations par une famille, une lignée, un clan, un territoire, l’Histoire et toutes les croyances, lois, tabous, qu’ils véhiculent ?

Si tel le héros des contes initiatiques vous avez des difficultés à vous vivre librement dans la pleine expression des vos compétences et de vos désirs mais que vous cherchez activement à changer cela, c’est que, pour sûr, vous êtes sur le bon chemin.

Sur ce chemin, je vous accompagne avec une méthodologie de recherche, inspirée d’Anne Ancelin Schutzenberger et Alejandro Jodorowsky, pour mettre en conscience votre héritage. Bénédictions et malédictions seront au rendez vous, ombre et lumière comme sur une photo …de famille…qui vous permettra de vous détacher et de choisir ce que vous voulez conserver ou pas ! Notre immense avantage par rapport aux animaux c’est que nous faisons usage de la Parole et que nous sommes des êtres de symbole !

C’est pourquoi les contes et leurs archétypes seront nos fidèles alliés. Ma connaissance et pratique des contes vous accompagnera pour soutenir la compréhension de votre histoire puis entrainer le changement grâce à de nouveaux concepts qui seront les vôtres.

Les contes nous racontent depuis qu’homo sapiens a utilisé le verbe. Les mythes ne sont que des histoires de famille avec de l’amour de la fraternité, de la solidarité, mais aussi de la trahison, cupidité, inceste, compétition, ambition, etc…

Les symboles qu’ils véhiculent font aussi partie de notre histoire ! Les accueillir vous aidera à sortir de scénarios de répétitions et à libérer un espace intérieur : votre terreau à cultiver librement !

C’est un processus qui génère une alchimie subtile : celle de gagner sa liberté d’être, créative et ouverte.

Ce cheminement est aussi un magnifique cadeau pour votre entourage familial, comme des ondes apaisantes naviguant sur l’eau, le travail de conscience et de décodages d’informations impacte favorablement sur les ascendants comme les descendants !

L’ Âme par l’Art© c’est cette approche, fruit de quinze années de pratique et de recherches : nourrir votre Être, vous relier à votre cœur, votre corps, votre énergie, votre vitalité y créer l’espace de l’Alliance, fertile, créative, joyeuse pour vous-même et les autres dans la plénitude de votre nature personnelle.

Ce travail ne se substitue pas à un suivi médical ou psychocorporel.

On me demande toujours combien de temps dure une thérapie. Impossible de vous répondre, je ne connais pas votre histoire !
Cependant, l’expérience me montre que le processus de mise en conscience, et de mieux-être est très rapide, notamment grâce aux archétypes de contes : en quelques séances vous percevrez déjà des mécanismes, des zones lumineuses et d’autres plus lourdes, vous changerez vers le meilleur. Anne Ancelin-Schutzenberger disait qu’un an de travail en psychogénéalogie équivalait à 10 ans de psychanalyse, je suis d’accord ! De plus, les séances ont lieu toutes les 3 à 4 semaines, car elles sont denses et vous devez laisser infuser en vous l’alchimie interne du changement, donc c’est un voyage vers vous à la fois délicat et intense !

Témoignages

Le cheminement parcouru auprès d’Anna Lazowski est comme l’élaboration d’une cartographie intérieure.

Les contes et les archétypes sont mes lampes de poche, les ressentis et intuitions ma boussole, la présence d’Anna et ses retours en séance se posent comme un objectif, une intention, comme une étoile qui guide. Je regarde mon sac à dos qui porte le passé, je me penche sur les ancêtres et leurs bagages à eux faits de croyances, de non-dits qui se révèlent évidents, d’héritages dont on réalise à quel point ils ont toujours, tellement été encombrants. Plus je sais, plus je vois, plus je m’oriente, moins c’est lourd.

Un retour vers le passé mais c’est en réalité une avancée. J’identifie le territoire, et chaque élément trouve sa place sur la carte. J’y fais figurer les marécages, les déserts, les belles montagnes à l’air pur, les réserves d’animaux sauvages, les vergers, les abris.

Au fur et à mesure du trajet, je m’étonne d’entendre la voix d’Anna en moi, en-dehors des séances. C’est une étape, ça ne dure pas. Car progressivement cette voix devient la mienne. Elle était là depuis toujours, simplement je ne m’étais pas aperçu de sa présence.

Et l’écouter est une capacité précieuse, qui une fois acquise, ne se perd pas. Car je sais désormais, identifier quand la trajectoire est juste, quand le choix est le bon, quand le compromis s’impose pour un apaisement intérieur. Quelque chose en moi a bougé, je me repère, je reconnais ce que je ressens, je refuse ce qui m’entrave. Du moins, chaque jour, j’essaie. J’essaie de tracer ma route avec le plus d’intégrité possible, un regard qui tend vers l’honnêteté. L’histoire est l’histoire. La vie continue d’être la vie. La peine et le poids resurgissent parfois à l’horizon, dans le détail d’un rêve, dans une sensation intestine, les menaces sont intérieures. La vie continue d’être la vie.

Chaque jour est une nouvelle zone à découvrir, un nouveau tracé sur ma cartographie personnelle. Mais je connais mon territoire. Et je sais comment faire pour faire le bon choix. Je sais ce que je dois écouter. Je l’ai appris grâce à Anna.

Anaïs

Voici 2 ans que je travaille avec Anna L. Pas facile de mettre en mots les pérégrinations d’une âme qui sans répit cherche à s’incarner avec tous les dépouillements que cela exige et toutes les maladresses que cela implique.

Pourquoi m’engager avec Anna sur ce chemin. J’allais bien après tout. Un jour d’été, ce qui jadis avait été un murmure entêtant, s’est transformé en hurlement déchirant le voile de mes pensées. Ce cri, venant du fond de mes entrailles a transpercé l’espace telle une lame acérée pour exprimer en une seule expire interminable la fin d’un monde, la fin d’une époque, la fin de tout ce que j’avais été jusqu’à présent. Les murs de ma prison intérieure s’étaient éboulés.

L’être suffocant de mille mensonges et du désir brûlant d’être soi s’exprimait sans concessions, sans masques, sans préambule. Les barrages avaient enfin cédé emportant dans leurs eaux tumultueuses tous les petits bonshommes gris manipulateurs. Je ne serai plus jamais la même. Quelques secondes avaient suffit pour muter. De mon ancien moi, il ne restait que des ruines sur lesquelles soufflait un vent nouveau.

Quand ceci est arrivé, je travaillais déjà depuis un certain temps avec Anna.

Pour moi les choses se passent de façon violente, fulgurante, ce n’est pas le cas pour tout le monde. Le chemin peut aussi être lent et progressif et tout aussi efficace. Chacun chemine selon sa nature.

Ce formidable cri m’a vidée, m’a libérée. Une vie était révolue. Fini les rôles qui me collaient insidieusement à la peau. J’avais muée tel un serpent. A partir de ce jour j’ai compris qu’il fallait agir autrement et que mes proches auraient à s’aligner, car je ne pouvais plus revenir en arrière. Tout cela était définitivement terminé. J’étais à l’orée d’une nouvelle vie et ma joie était immense.

Ce qui s’est passé dans mes entretiens avec Anna L. c’est que durant des mois j’ai pu déposer les souvenirs de ma vie passée, l’histoire des mes parents et grands parents tels que je l’avais vécue. Pour ce faire, il fallait une relation bienveillante, une personne capable de comprendre et d’interpréter à la lumière des contes et des archétypes. J’avais besoin de replacer les tribulations de mon existence individuelle dans un cadre plus vaste qui est l’histoire universelle d’une humanité toujours en devenir.

Depuis longtemps, je ne souffrais plus de mon histoire personnelle, j’avais déjà pardonné, mais il me fallait un témoin. Il fallait dire à haute voix et il fallait une écoute, un témoin impartial. C’était indispensable pour trouver la paix intérieure, pour déposer les armes et traverser le gué qui me séparait de cette autre partie de moi-même qui m’attendait.

Il fallait quelqu’un qui me donne la main pour m’assurer que je parviendrais saine et sauve sur le rivage. Je pense intimement que sans une main tendue, il est difficile de sortir de la gangue de notre ignorance, celle qui fonde nos illusions, notre folie ou notre hystérie délirante. Elles sont la source de tant de malentendus qui semblent sournoisement justifier notre souffrance alors qu’en vérité nous sommes des êtres de lumière et d’amour.

Je suis le maillon d’une chaîne et pour rejoindre mon humanité, pour la réaliser et l’incarner pleinement, j’ai eu besoin de donner la main. Anna m’a tendu la main et j’ai saisi l’occasion car je savais que je pouvais avoir confiance et que pour moi c’était une opportunité pour grandir.

Bianca